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18 joyeux drilles et 11 motos en Corse

Le départ le samedi matin s’est fait sous un soleil voilé. Le temps s’est amélioré au fur et à mesure que nous descendions vers le sud et surtout à partir de la pause café du col de Lus-la-Croix-Haute.

Après une pause déjeuner dans les gorges de la Méouge, l’embarquement s’est déroulé sans difficulté à Toulon.

Notre séjours sur l’Ile-de-Beauté, qui porte décidément bien son nom, nous a permis de découvrir différents temps : le gris du ciel, la pluie (heureusement qu’une demi journée), le grand soleil et la neige sur les montagnes.

Nous avons fait le grand tour de l’île, en allant de l’extrême nord du Cap corse - le village de Barcaggio- à l’extrême sud, jusqu’aux blanches falaises de Bonifacio.

Les endroits marquants, dés le premier jour sont tellement nombreux, qu’il faudrait écrire un roman pour tous les citer : l’ancienne carrière d’amiante de Canari, les maisons d’américains, les églises et petits villages perchés, le désert des Agriattes...

Calvi, sa baie et citadelle, la très étroite et délabrée route jusqu’au Fango, rivière sauvage côtière au pied du sommet de l’ile, le Cinto, le port de Porto et les vues sur le golfe de Girolata ont marqué nos pupilles du deuxième jour. Il se murmure que 4 fous furieux sont allés user de la gomme sur la route surplombant le petit port à des vitesses subsoniques vers Evisa ... le soir en arrivant.

Notre visite de la très encombrée Ajaccio n’aura pas été la plus agréable, de la 3éme journée, surtout après les sublimes calanches de Piana.

Le 4ème jour a plutôt mal commencé avec de la pluie, et notre visite de Sartène fut bien humide. Le lion de Rocapina était dans la brume... Heureusement, le soleil est revenu sur Bonifacio, pendant le déjeuner. Beau coup de coeur du groupe pour cette magnifique cité perchée, face à la Sardaigne. Se perdre dans les ruelles, visiter les monuments, descendre l’escalier du Roy... c’est avec un pincement au coeur que nous avons quitté le grand sud corse. Le soleil éclatant nous attendait sur la très belle plage de Palombaggia, aux portes de Porto Vecchio.

L’avant dernier jour en Corse a été consacré au massif de Bavella, au lac de l’Ospédale avec ses effets de reflets saisissants, aux aiguilles couvertes de neige. Des paysages rares, car la neige en Corse, ce n’est pas tous les jours.

Pour notre dernier jour en Corse, nous avons visité la belle cité de Corte, sa citadelle et la magnifique vallée de la Restonica, jusqu’au sommet pour une partie du groupe. Notre bateau retardé de 2 heures nous a permis de diner dans Bastia avant d’embarquer.

Le retour final depuis Toulon, nous a fait traverser le plateau de Valensole, de déjeuner à Dignes-les-bains, puis selon les urgences des uns et des autres de rentrer via Lus ou via la route Napoleon. En se promettant de revenir faire les routes de certaines petites vallées, mal exploitées sous la pluie...

Nos hôtels étaient de bonne facture, même si nos motos ont souvent couché dehors.

Notre plus grand regret aura été de ne pas avoir pu découvrir la pourtant très riche gastronomie corse qui s’est résume au veau aux olives, presqu’à tous les dîners programmés par le tour opérator ...

Le groupe a très bien fonctionné, avec la richesse de ses personnalités. Très bonne ambiance amicale et solidarité motarde en cas de besoin !

André, vaillant guide ouvreur, Florence, intarissable guide culturelle, et Jean-Christophe à la coordination générale ont été aux petits soins du groupe.

Il semblerait que cette première expérience du Groupement de voyage moto sur une longue durée soit appelée à se renouveler.